J’arracherais le p pour ne laisser qu’un leurre,
Je subtiliserais le mou pour créer le rire,
J’enlèverais le sou pour détruire le pire,
Je combattrais le mal à n’importe quelle heure…
Cet article a été publié à février 10, 2008 à 9:50 et est archivé sous Poèmes . Vous pouvez suivre toutes les réponses à cet article grâce au flux RSS 2.0.
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